« Pour une Algérie Républicaine Moderne et Sociale »
   
  PARTI pour la LAICITE et la DEMOCRATIE (P-L-D) ex MDSL
  "Elections" législatives du 10 mai 2012!
 

 

Sauvons l’Algérie républicaine, une et indivisible

 avant qu’il ne soit trop tard !

 

Le 20 avril, l’Algérie fête le printemps berbère, souffle d’espoir pour un peuple en lutte pour la démocratie, la liberté d’expression et la pluralité culturelle. Plus de trois décennies plus tard, Tamazight est certes langue nationale mais n’a pas encore de statut officiel  et l’Algérie entière se heurte à un pouvoir autiste qui n’hésite pas à basculer dans les basses besognes de la répression comme il vient de le faire lors des dernières commémorations de ce trente deuxième anniversaire.

 

Bientôt, l’Algérie célèbrera le cinquantième anniversaire de son indépendance. Mais de quelle indépendance peut-il s’agir si le pays présente une vulnérabilité telle qu’il dépend sur tous les plans de l’étranger, stagne dans le marasme économique et social et a de la peine à sortir du coma dans lequel le système l’a condamné.  

 

Par les élections du 10 mai, le pouvoir le fourvoie encore une fois dans une impasse politique aux conséquences incalculables en croyant perdurer et rester maître du jeu par la manigance et l’opportunisme.  

Pendant qu’il met en scène une meute de figurants sur l’échiquier politique pour mieux masquer ses desseins, la mouvance islamiste surfe sur les victoires « électorales » de ses clones dans le monde arabe, confortée par le soutien des puissances occidentales, de la Turquie, du Qatar, de l’Arabie Saoudite, etc.…. L’objectif  unique des islamistes est la prise du pouvoir pour asseoir leur hégémonie et instaurer l’état théocratique.

Dans l’immense mangeoire à ciel ouvert où est tombée l’Algérie, le pouvoir tire les ficelles pour manœuvrer ses hommes de paille et créer à tour de bras les partis de la génération spontanée. Plus d’une vingtaine en l’espace de trois mois !   Une nouvelle source de financement des partis vient d’être inventée : mettre aux enchères …ses propres listes électorales et vendre les premières places aux plus offrants, c'est-à-dire à des nantis dont le but est de confisquer le pouvoir pour s’adonner en toute légalité à l’arbitraire et la prédation.

Le peuple est sacrifié sur l’autel de la rapacité d’une faune qui est à des années-lumière de ses préoccupations. La classe politique est vautrée dans la corruption généralisée et ses mœurs sont aux antipodes de toute éthique démocratique. L’affairisme et les tractations mercantiles étant le carburant principal de la vie politique, on comprend aisément autant l’agitation de cette classe politique dévoyée qui a abdiqué toute dignité en contrepartie de prébendes que l’indifférence généralisée et le rejet qu’inspirent ces élections sinon comment expliquer l’arrachage des affiches par les citoyens.

 

La situation sociale est calamiteuse. Les dernières augmentations de salaire arrachées par les luttes des  travailleurs ont vite été rattrapées  par une inflation galopante qui a porté le prix de la pomme de terre, pourtant culture vivrière, à des seuils jamais égalés par le passé. Ce qui démontre l’impuissance de l’Etat à réguler les prix des fruits et légumes. La population abandonnée à son sort est à la merci de l’économie informelle. 

 

Les grèves se multiplient dans plusieurs secteurs et touchent aussi bien les greffiers, les corps communs de la justice, les médecins généralistes, les  spécialistes, les travailleurs de l'Education, les enseignants du secondaire et du supérieur, ceux de la formation professionnelle, etc...

Le peuple s’épuise dans les incertitudes d’un quotidien insupportable et s’enfonce dans la désillusion générale. La misère et le chômage  aggravent l’insécurité et conduisent à des comportements alarmants comme la violence dans les stades, le racket, le kidnapping, le viol des femmes. L’absence de perspective livre les jeunes à la « harga ». La société déjà ébranlée par le suicide des adultes, assiste médusée à celui des enfants, sur les lieux mêmes de l’école, quelquefois sous les yeux des camarades de classe.

Dans un contexte aussi délétère, l’Algérie peut sombrer de façon imprévisible dans une situation chaotique semée de troubles où le danger de la partition du pays, à l’instar de celle du Soudan ou du Mali, n’est plus à exclure. C’est pourquoi, l’heure est à la vigilance politique et au resserrement des rangs des républicains, des démocrates et de façon générale de tous les patriotes soucieux de la stabilité et de l’unité du pays.

Ces pseudo-élections ne résoudront rien. A contrario, elles risquent d’ouvrir la voie au péril islamiste dont le peuple a déjà eu à endurer et endure encore la barbarie meurtrière.

Cessons de jouer avec le feu de prétendues solutions qui sont en fait des voies sans issue et tirons les leçons du passé. Plus que jamais, il faut en découdre avec ces processus électoraux suicidaires qui ont précipité le pays dans la descente aux enfers et anéanti tous ses espoirs de redressement.

Inscrivons l’Algérie dans le chemin du rassemblement et du progrès en donnant tous les moyens aux forces modernistes de lui assurer une transition républicaine et démocratique. Nulle place aux fossoyeurs de l’Algérie républicaine et de la démocratie !

Le Bureau National du PLD,

Alger le 21 avril 2012


 

                                                                                                                                                            

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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