« Pour une Algérie Républicaine Moderne et Sociale »
   
  PARTI pour la LAICITE et la DEMOCRATIE (P-L-D) ex MDSL
  El Watan du 18 octobre 2010!
 

El Watan,
Lundi 18 octobre 2010.

ASSEMBLÉES ÉLUES

Le PLD appelle les partis démocrates à se retirer

« Certains partis, y compris démocratiques, s’agitent déjà pour participer aux prochaines élections législatives et locales »

Dénonçant la «démocratie de façade» qui a cours en Algérie depuis de nombreuses années, le Parti pour la laïcité et la démocratie (PLD) appelle les partis démocratiques à se retirer de toutes les assemblées élues pour sauver la République. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, les militants du PLD – ex-MDSL – enjoignent les forces démocratiques à «réfléchir ensemble à l’instauration d’une transition pour un Etat algérien républicain démocratique et social». A leurs yeux, la vacance du pouvoir est devenue une gouvernance en Algérie. «Certains partis, y compris démocratiques, s’agitent déjà pour participer aux prochaines élections législatives et locales», considèrent les rédacteurs du communiqué. Faisant un état des lieux peu reluisant de la situation politique et sociale en Algérie, les militants du PLD regrettent, notamment, que le terrorisme sanguinaire continue à endeuiller les familles algériennes. Ils imputent cela à l’échec de la politique de réconciliation nationale menée par le président Bouteflika. Ils s’indignent du fait que le patriote  Mohamed Gharbi ait été condamné à mort pendant que 7450 terroristes, «dont le sinistre Hassan Hattab», bénéficient des largesses de la réconciliation nationale et ont été absous de leurs crimes. «La politique de réconciliation nationale et de concorde civile sert d’appel d’air aux foyers du terrorisme», peut-on lire dans le communiqué en question. Les militants du PLD estiment, par ailleurs, que les scandales Khalifa, Lafarge, Sonatrach et aujourd’hui celui de Djezzy «démontrent l’incapacité de ce pouvoir à sortir l’Algérie de la crise multidimensionnelle que nous subissons depuis de longues années». Les propos de l’ancien président de la République, Chadli Bendjedid, tenus dans une revue scientifique japonaise, ont irrité au plus haut point les adhérents au Parti pour la laïcité et la démocratie. Ces déclarations confirment, à en croire leur analyse, sa responsabilité «funeste» dans la montée en puissance du FIS et dans l’organisation d’élections législatives qui «ont failli précipiter le pays dans le chaos en 1991».

A. B.

 
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